C’est dans le décor de Mad Max que l’on fini nos 5h de route vers Walvis Bay. Alors que l’on rejoint l’océan, un vent incroyable souffle. Le désert se déplace, nous sommes dans un nuage de sable opaque, il file en rafale devant et sous la voiture, impossible d’ouvrir une fenêtre.
A priori chaque année le vent souffle très fort pendant une bonne semaine, au changement de saison, nous sommes en plein dedans : joie. Tenir debout est une mission, surtout de pas ouvrir les yeux, ni la bouche, sinon tout croustille. On pose nos valises dans une chambre au Chalet Lodge car il est de toute façon inenvisageable de monter la tente.
Walvis Bay est une petite ville un peu proprette en bord de mer, pas mal de jolies villas, un front de mer aménagé mais hélas en partie pour le port. C’est le plus grand port de Namibie, protégé par une baie immense que les Sud-Africains ont bien eu du mal à abandonner suite à l’indépendance. Ici des bateaux de l’Afrique entière viennent s’ammarrer en raison du coût dérisoire par rapport aux autres pays.
Mais à part ça, Walvis Bay c’est le paradis des oiseaux. Les flammants roses viennent par centaines sur la plage et les immenses pélicans sont tout aussi nombreux. C’est aussi une immense colonies d’otaries à fourrure qui sont ravies dans ces eaux froides, pleines de poissons et surtout sans prédateurs, les requins blancs ne montant pas jusque là.
Pour notre première matinée on décide de prendre un tour en bateau, courant ici. On apprend tout ce que je viens de vous dire, alors qu’une otarie sauvage, bien familière du bateau monte en marche sur le bateau et vient jusqu’au pont recevoir sa dose de maquereaux. Il est possible de la caresser si vous lui donnez un poisson !


















